Session Java EE 6 (JPA 2 et JSF 2) à Solutions Linux (Mars 2010)

Solutions Linux cette année était pour moi l’occasion de présenter Java EE 6 de manière un peu différente avec Jérôme Molière (il n’y a vraiment que des Jérôme dans ce métier! ;). Plutôt que de proposer en 45 minutes une recette de cuisine sur tout ce qui est nouveau, Jérome s’est concentré sur JPA 2.0 et ses nouvelles capacités de caching alors que j’ai de mon coté couvert JSF 2.0. Dans le temps imparti ca reste un survol dont le but est surtout de donner envie aux participants d’aller regarder de plus près. Voici la présentation utilisée :

Jérôme m’a promis travailler sur une démo pour la partie JPA 2.0. Dans les prochains jours si tout va bien!

Pour le reste le salon s’est déroulé sans Sun (stand Oracle), Novell (qui avait habituellement une des plus grands stands), RedHat (ils se sont passé le mot?), mais avec Microsoft (grand stand rempli d’hôtesses). Quelques discussions intéressantes mais clairement pas un cru exceptionnel.

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Author: alexismp

Google Developer Relations in Paris.

2 thoughts on “Session Java EE 6 (JPA 2 et JSF 2) à Solutions Linux (Mars 2010)”

  1. Merci pour le post. La présentation va réellement à l’essentiel, et cette synthèse est habilement conduite.
    Cependant, je dois avouer que je ne partage que partiellement le constat "production ready" de JSF 2, car :
    0) décembre 2009, c’est encore très récent
    1) les ressources JSF 2 sont encore rares
    2) les bibliothèques de composants phares
    (comme RichFaces) sont encore en version beta.
    3) les retours d’expérience sont rares
    4) l’intégration avec (ou sans…) Spring est encore polémique (en témoignent les posts enflammés sur le blog de Gavin King, qui a la même recommandation).
    Enfin, cette situation n’est certainement que très temporaire, mais JSF 2 semble un peu prématuré pour certains types de projets.

  2. Merci pour le commentaire. Le "production ready" fait référence à Mojarra qui n’est pas une implémentation de référence à l’ancienne qui n’est là que pour apprendre la technologie. Sa qualité et sa performance en font un produit (avec ou sans GlassFish) que l’on peut mettre en production.
    Pour le reste, oui, l’adoption ne fait que commencer.

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